L’Union africaine (UA) a salué l’adoption par l’Assemblée générale des Nations unies de la résolution A/80/L.48, qualifiant la traite transatlantique et l’esclavage des Africains de crimes parmi les plus graves contre l’humanité. Une avancée majeure que l’organisation panafricaine considère comme un tournant décisif dans la quête de vérité, de justice et de réparation.
Dans un communiqué officiel, la présidence de la Commission de l’Union africaine a exprimé sa “chaleureuse satisfaction” face à cette résolution portée par la République du Ghana. Le texte reconnaît explicitement la gravité historique de l’esclavage et ses conséquences durables sur les populations africaines et leurs diasporas.
L’UA a également félicité le président ghanéen pour son leadership, soulignant que cette initiative reflète “l’appel constant et principiel de l’Afrique pour une reconnaissance pleine et entière de la traite négrière et de ses séquelles”.
“Cette décision historique marque une étape importante vers la vérité, la justice et la guérison. Elle renforce la nécessité urgente de s’attaquer à l’héritage durable de l’esclavage”, a déclaré le président de la Commission.
L’organisation panafricaine insiste sur la nécessité d’un engagement global pour reconnaître les impacts historiques et contemporains de l’esclavage, notamment à travers la promotion de la justice réparatrice. Cette position s’inscrit dans le cadre de l’Agenda 2063 et des différentes résolutions adoptées par ses États membres.
Enfin, l’Union africaine réaffirme sa volonté de collaborer étroitement avec les Nations unies, les États membres et ses partenaires internationaux afin de faire progresser la justice historique et d’éviter que de tels crimes ne soient oubliés ou répétés.
Le communiqué :
La Rédaction












