L’Assemblée nationale a adopté, samedi 7 novembre 2026 en séance plénière au Palais du Peuple, le volet dépenses du projet de loi de finances rectificative (PLFR) 2026. Ce vote clôt l’examen du texte, engagé le 24 octobre, après l’approbation à l’unanimité du volet recettes le 31 octobre.

Les dépenses de l’État sont fixées à 67 925,87 milliards GNF, contre 64 181,37 milliards GNF dans la loi de finances initiale, soit une hausse de 5,83 %. Les recettes révisées s’établissent à 60 064,47 milliards GNF (+7,53 %). Le déficit budgétaire est contenu à 7 861,40 milliards GNF, soit 2,01 % du PIB, contre 2,07 % initialement.
Cette révision vise à préserver le pouvoir d’achat tout en maintenant les équilibres macroéconomiques. Une enveloppe de 5 489,7 milliards GNF est mobilisée pour maintenir le prix du carburant à 12 000 GNF le litre et soutenir le mécanisme de stabilisation des prix.
Les charges financières de la dette baissent de 19,48 %, à 3 836,58 milliards GNF. Les dépenses d’investissement atteignent 23 562,27 milliards GNF. Les projets jugés insuffisamment matures seront reportés à 2027 afin d’améliorer l’efficacité de l’exécution des investissements publics.

Le ministère de l’Économie, des Finances et du Budget a salué la qualité des débats et l’esprit de responsabilité des parlementaires. Il a réaffirmé sa volonté d’assurer une exécution rigoureuse et transparente de la loi de finances, au service du développement économique et social et de la mise en œuvre du Programme Simandou 2040.
Par la Rédaction










