L’Union Citoyenne pour l’Émergence de la Guinée (UCEG) tire la sonnette d’alarme face à l’insécurité qui sévit sur l’Autoroute Le Prince, l’un des axes routiers les plus fréquentés de Conakry.
Dans une déclaration rendue publique, cette organisation de la société civile se dit « choquée et profondément préoccupée » par les agressions répétées dont sont victimes les usagers de cette route. Le dernier incident en date concerne un journaliste sauvagement attaqué, ayant perdu l’usage d’un œil.
« Cet acte est inadmissible et illustre la gravité de la situation », déplore l’UCEG, qui appelle les autorités à réagir sans délai.
Des mesures urgentes réclamées
L’UCEG exige :
- La fin de la complaisance et l’application de mesures fermes pour sécuriser l’axe.
- Le déploiement de brigades de gendarmerie tout le long de l’Autoroute Le Prince.
- La traque et la mise en justice des auteurs de ces agressions.
Un appel à la responsabilité de l’État
Selon l’UCEG, il est inconcevable que les citoyens, et en particulier les journalistes, continuent de payer le prix fort de l’inaction face à une criminalité galopante.
« Nous exigeons des mesures immédiates pour protéger les citoyens. L’État a le devoir de garantir la sécurité de tous », martèle l’organisation, qui prévient qu’elle suivra de près l’évolution de ce dossier.
Vers une mobilisation citoyenne
L’UCEG se dit disposée à collaborer avec les autorités compétentes pour élaborer et appliquer des solutions durables à cette crise sécuritaire.
Cette alerte citoyenne est un nouvel appel pressant à la responsabilité des décideurs, alors que la peur gagne du terrain sur l’Autoroute Le Prince.
La Rédaction