Dans une déclaration forte et solennelle, le président du gouvernement espagnol Pedro Sánchez a réaffirmé avec force l’opposition de l’Espagne à toute nouvelle escalade militaire au Moyen-Orient, en faisant directement référence à la guerre en Irak de 2003.
« Le monde, l’Europe et l’Espagne ont déjà vécu ce moment critique », a lancé le dirigeant socialiste, rappelant comment « quelques dirigeants irresponsables » avaient plongé le monde dans « une guerre illégale au Moyen-Orient qui n’a apporté que de l’insécurité et de la souffrance ».
Face aux tensions actuelles, Pedro Sánchez appelle à ne pas reproduire les mêmes erreurs. Il martèle quatre « non » catégoriques :
– Non aux violations du droit international ;
– Non à l’idée que les bombes puissent résoudre les problèmes mondiaux ;
– Non à la répétition des fautes du passé ;
– Non à la guerre.
« Notre réponse d’alors doit être notre réponse aujourd’hui », insiste-t-il, reprenant le slogan historique « No a la guerra » qui avait mobilisé massivement la société espagnole il y a plus de vingt ans.
Ce message intervient dans un contexte de fortes tensions internationales, alors que l’Espagne maintient une position ferme en faveur de la diplomatie et du respect des normes onusiennes, refusant toute implication dans des actions militaires jugées illégitimes.
Pedro Sánchez conclut sans ambiguïté : NON À LA GUERRE. Un cri qui résonne bien au-delà des frontières espagnoles en ce printemps 2026.
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