Vingt-six ans après l’adoption de la Résolution 1325 des Nations unies, le 31 octobre 2000, son message demeure d’une grande actualité : aucune paix durable, aucune gouvernance inclusive et aucun développement véritable ne peuvent se construire sans la pleine participation des femmes.
Je tiens à saluer les initiatives engagées par Son Excellence Monsieur le Président de la République, Mamadi Doumbouya, en faveur de la promotion du leadership féminin et de la participation des femmes à la vie nationale.
Dans le cadre du dialogue inclusif inter-guinéen, trois facilitatrices nationales ont notamment été désignées en septembre 2022 pour conduire les consultations entre les acteurs sociopolitiques du pays. Cette démarche a illustré la place accordée à l’expertise et à la contribution des femmes dans un processus essentiel à la recherche de la paix et de la cohésion nationale.
Plus récemment, lors de son investiture, le 17 janvier 2026, pour un mandat présidentiel de sept ans, le Chef de l’État a officiellement dédié son septennat aux femmes et à la jeunesse, rappelant qu’aucun développement durable ne peut être envisagé sans la pleine participation des femmes.
Ces orientations rejoignent l’esprit de la Résolution 1325, qui reconnaît aux femmes un rôle essentiel dans la prévention des conflits, le dialogue, la médiation et la consolidation de la paix.
Cette résolution nous rappelle que les femmes ne doivent pas être considérées uniquement comme des bénéficiaires des politiques de paix : elles en sont des bâtisseuses, des médiatrices et des actrices incontournables. Il nous appartient donc de poursuivre les efforts en faveur de leur protection, de leur autonomisation et de leur accès effectif aux espaces de décision.
Investir dans les femmes, reconnaître leur leadership et garantir leur participation, c’est investir dans la paix, la stabilité et l’avenir de la Guinée.
Par Hon. Bangoura Maïmouna Yombouno








