Dans un texte dense et engagé, le président de l’ONASUR, Dr Sékou Koureissy Condé, rappelle avec force ce qui, selon lui, constitue le véritable ciment d’une nation : la conscience nationale.
« La conscience nationale est le socle moral et civique qui rappelle que rien ne doit nous éloigner des valeurs et des principes qui fondent notre vivre-ensemble », écrit-il. Elle exige de chaque citoyen un attachement profond à la Nation, une fidélité aux institutions et une discipline quotidienne tournée vers le bien commun.
Pour le dirigeant de l’ONASUR, cette conscience n’est pas un concept abstrait. Elle interpelle directement chaque Guinéen : croire en l’avenir de son pays, s’adosser aux institutions légitimes et constitutionnelles, travailler chaque jour à son propre progrès tout en respectant l’intérêt général.
La stabilité d’un État, souligne-t-il, n’est jamais le fruit du hasard. Elle naît d’un amour collectif pour la paix, l’entente et la cohésion. Elle se construit lorsque les citoyens reconnaissent que la Nation est plus grande que leurs appartenances et leurs intérêts personnels, et que les institutions sont les gardiennes de cet équilibre fragile.
Dr Condé insiste : les valeurs qui unissent doivent toujours l’emporter sur les forces qui cherchent à diviser. La conscience nationale invite à protéger ce qui fait l’identité commune — la paix, la solidarité, la justice, le respect des institutions et la fidélité à l’intérêt supérieur de la Nation.
« Le citoyen construit son avenir en construisant celui de son pays, » affirme-t-il. « La prospérité individuelle ne peut s’épanouir que dans un cadre institutionnel stable, respecté et légitime. »
Ainsi, la stabilité de l’État apparaît comme l’expression visible d’un engagement collectif pour la paix, d’une volonté partagée de préserver l’entente et d’un attachement sincère aux lois et aux institutions.
La Rédaction










