À New York, en marge de la 81ᵉ session de l’Assemblée générale des Nations unies, le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a fait face à des manifestations organisées par des membres de la diaspora guinéenne hostiles à son régime. Des jeunes ont hué le chef de l’État après son discours et proféré des injures à l’encontre de la délégation guinéenne devant l’hôtel où il séjournait.
Ces scènes ont suscité des réactions en Guinée. Plusieurs observateurs ont condamné ces actes. L’Honorable Hadja Maimouna Yombouno, ancienne vice-présidente du Conseil national de la Transition et présidente fondatrice de la Fondation « Solidarité Féminine », s’est exprimée à cette occasion.
Lors de la Journée internationale de la Paix, organisée en différé le samedi 26 septembre à son siège de Dabompa Tassana, elle a déclaré condamner « avec la plus ferme énergie les manifestations violentes et les propos malveillants de certains Guinéens vivant aux États-Unis d’Amérique ». Elle a également appelé les éducatrices à poursuivre l’éducation des enfants, futurs adultes, afin qu’ils respectent leur prochain et les autorités, « notre vitrine », tout en s’éloignant de la violence et en prônant la paix et le vivre-ensemble, y compris dans la divergence d’opinions.
D’autres observateurs guinéens ont également fustigé cette situation, soulignant l’importance du respect et du dialogue.
La Rédaction










