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Un comité de l’ONU exhorte le Malawi à criminaliser les disparitions forcées dans le cadre des réformes en cours.

Mohamed Saliou Camara by Mohamed Saliou Camara
25 mars 2026
in A la Une, Actualités, Politique
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Un comité de l’ONU exhorte le Malawi à criminaliser les disparitions forcées dans le cadre des réformes en cours.
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Alors que le dialogue se poursuit, l’accent reste mis sur la transformation des engagements écrits de l’État en une « mise en œuvre intégrale de la Convention, en droit et en pratique ».

Un comité d’experts des Nations Unies a appelé le gouvernement du Malawi à prendre des mesures urgentes pour intégrer le crime de disparition forcée comme infraction à part entière dans son cadre juridique national, citant d’importantes lacunes qui entravent l’accès à la justice pour les victimes.

Le Comité sur les disparitions forcées, à la suite de ses 563e et 564e réunions tenues en mars 2026, a publié une série d’observations finales qui, tout en saluant les récents progrès en matière de droits de l’homme dans ce pays d’Afrique australe, ont également tiré la sonnette d’alarme concernant les enterrements clandestins et les défaillances médico-légales.

Tout en saluant la réaccréditation « statut A » de l’institution nationale des droits de l’homme du Malawi et les récentes réformes judiciaires, le comité a averti que l’absence de procédure pénale autonome pour les disparitions forcées demeure un obstacle à la responsabilisation.

Les défenseurs des droits de l’homme au Malawi ont fait écho à ces conclusions, décrivant l’attention de la communauté internationale comme une étape essentielle vers la résolution des cas non résolus de disparition d’activistes et de décès en détention.

Le vide législatif

L’un des principaux constats du comité est que le code pénal actuel du Malawi ne reconnaît pas la disparition forcée comme un crime spécifique et autonome.

L’État s’est plutôt appuyé sur les lois existantes régissant l’enlèvement, la séquestration et la détention illégale, telles que décrites dans les articles 260 à 264 du Code pénal.

Le comité a noté que ces infractions existantes « ne suffisent pas à englober adéquatement tous les éléments constitutifs et les modalités d’une disparition forcée » telle que définie par le droit international.

En l’absence de loi spécifique, a fait valoir le comité, la capacité de l’État à poursuivre et à punir ce crime de manière appropriée est fortement limitée.

Le groupe d’experts a recommandé au Malawi de veiller à ce que la nouvelle infraction soit assortie de « sanctions appropriées qui reflètent son extrême gravité » et de reconnaître explicitement les pratiques systématiques de disparition comme des crimes contre l’humanité.

Par ailleurs, le comité s’est inquiété du fait que le Code pénal ne prévoit actuellement aucune responsabilité pénale pour les supérieurs hiérarchiques.

Elle a exhorté le gouvernement à veiller à ce qu’« aucun ordre ni instruction d’une quelconque autorité publique – civile, militaire ou autre – ne puisse être invoqué pour justifier une disparition forcée ».

Cette recommandation vise à garantir que les subordonnés qui refusent d’obéir à de tels ordres illégaux soient protégés de toute sanction.

Décès en détention et enterrements secrets

Le rapport a mis en lumière des allégations profondément troublantes concernant le traitement des prisonniers et la dissimulation de décès au sein du système pénitentiaire de l’État.

Plus précisément, le comité a cité des enquêtes de la Commission des droits de l’homme du Malawi (MHRC) qui ont révélé des décès signalés en détention à la prison de Mikuyu 1.

Ces décès auraient été suivis de « l’enterrement secret des corps et de la falsification des documents afin de dissimuler la vérité aux familles et aux autorités ».

Le comité a demandé à l’État d’engager sans délai des « procédures de recherche et d’enquête rapides, approfondies et impartiales » concernant ces incidents, même en l’absence de plainte officielle formelle.

Le comité a souligné que les autorités ont l’obligation non délégable d’enquêter sur toutes les allégations de disparition, y compris les affaires très médiatisées comme celles de Peter Mulamba, Issa Njaunju et Sylvester Namiwa. Les enquêtes menées dans ces affaires auraient pris du retard, situation que le comité a exhorté l’État à corriger en traduisant les responsables en justice.

La fosse commune de Mzimba et les limites médico-légales

Une part importante des préoccupations du comité portait sur la découverte d’une fosse commune dans le district de Mzimba, qui a mis en évidence les capacités techniques limitées du Malawi en matière de sciences forensiques.

Malgré les examens effectués par les autorités locales, les restes trouvés dans la tombe n’ont pas pu être identifiés en raison d’un « état de décomposition avancé ».

Point crucial, le comité a relevé que les familles des personnes potentiellement concernées n’avaient pas été informées des résultats ni des difficultés rencontrées lors du processus d’identification.

Le groupe d’experts a constaté que le Malawi ne dispose pas de protocole structuré pour l’enquête sur les charniers et qu’il manque du mécanisme coordonné nécessaire à la collecte systématique de données et à la restitution digne des dépouilles.

Pour remédier à cette situation, le comité a exhorté le Malawi à élaborer une stratégie globale pour la recherche et la fouille de tous les sites funéraires.

Cela comprend le « renforcement des capacités médico-légales de toutes les autorités compétentes » et l’adoption de protocoles d’identification et de conservation des preuves conformes aux normes internationales telles que le Protocole du Minnesota.

Vulnérabilité des migrants et des réfugiés

La position du Malawi en tant que pays de transit sur les routes migratoires a créé des risques uniques de disparition forcée parmi les migrants, y compris les enfants.

Le comité a reçu des allégations selon lesquelles, entre 2022 et 2025, des migrants auraient été détenus au secret dans la caserne militaire de Kamuzu par les forces de défense du Malawi.

Ces personnes auraient été détenues dans de mauvaises conditions, sans enregistrement adéquat, ce qui augmentait considérablement leur risque de «disparaître» au sein du système.

Le rapport documente également « l’exploitation, la coercition et la dissimulation généralisées des victimes » au sein des réseaux de trafic d’êtres humains dans le camp de réfugiés de Dzaleka.

Selon certaines informations, des enfants du camp auraient été soumis à du travail forcé et à des transferts clandestins.

Le comité a recommandé que l’État renforce sa capacité à identifier les restes humains retrouvés sur son territoire dans le contexte des migrations et veille à ce que toutes les allégations de disparition dans ces contextes fassent l’objet d’enquêtes approfondies.

Protection des personnes atteintes d’albinisme

Le comité a pris note des efforts déployés par le Malawi pour lutter contre les attaques visant les personnes atteintes d’albinisme, citant une tendance à la baisse des attaques depuis 2020 suite à la mise en œuvre d’un plan d’action national.

Le groupe d’experts est toutefois resté préoccupé par les signalements persistants de disparitions motivées par des « croyances néfastes et des pratiques d’exploitation ».

Le comité a critiqué les « carences de coordination entre les services de police, les autorités d’enquête et les autorités judiciaires » dans le traitement de ces affaires.

Elle a exhorté le gouvernement à adopter et à mettre en œuvre un nouveau plan d’action national qui comprenne explicitement des mesures visant à prévenir l’enlèvement et le trafic de ce groupe vulnérable.

Il a également été recommandé que les unités de soutien aux victimes dans les 364 commissariats de police reçoivent une formation spécialisée pour aider ces familles.

Réformes positives et force institutionnelle

Malgré la gravité des préoccupations, le comité a souligné plusieurs évolutions positives dans le cadre juridique et institutionnel du Malawi.

Elle s’est félicitée de la ratification par l’État de la quasi-totalité des traités des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme et du Statut de Rome de la Cour pénale internationale.

Le comité a notamment relevé les étapes législatives suivantes :

La loi de 2025 sur l’administration des services judiciaires vise à rendre le système judiciaire plus efficace.

La loi sur les prisons de 2025, qui a introduit des dispositions relatives à la libération conditionnelle et à la réinsertion pour réduire la surpopulation carcérale.

La loi de 2024 sur les personnes handicapées, la loi de 2024 sur les personnes âgées et la loi de 2025 sur la santé mentale renforcent la protection des personnes exposées à un risque accru de privation illégale de liberté.

La mise en œuvre de la Commission indépendante des plaintes (ICC) en 2021 pour enquêter sur les fautes professionnelles de la police.

Le panel a également salué la réaccréditation « statut A » de la Commission des droits de l’homme du Malawi (MHRC) en 2023.

Le financement de la commission a connu une augmentation massive, passant d’environ 789 millions de kwachas en 2018/2019 à 3 milliards de kwachas en 2024/2025.

Cette augmentation des ressources est considérée comme essentielle pour permettre à la commission de s’acquitter de son mandat de surveillance des lieux de détention et d’enquête sur les abus.

Appel à la création d’une base de données nationale

L’un des thèmes récurrents des recommandations du comité était la nécessité de données fiables et de transparence.

Alors que la police gère actuellement un « registre des personnes disparues » comptant 171 cas enregistrés, le comité a déploré l’absence d’un « registre national complet des personnes disparues ».

Le comité a recommandé le regroupement des données dans une base de données nationale faisant la distinction entre « personnes disparues », « personnes ayant disparu » et « personnes ayant été victimes de disparition forcée ».

Ce registre devrait contenir l’identité de toutes les personnes disparues, l’état d’avancement des recherches et les éléments nécessaires pour déterminer si l’État était impliqué dans la disparition.

Une telle base de données, a fait valoir le comité, permettrait d’élaborer des stratégies efficaces pour « prévenir et éradiquer les disparitions forcées ».

Société civile et plaidoyer juridique

La Coalition des défenseurs des droits de l’homme (HRDC), un important groupe de la société civile au Malawi, a salué les conclusions de l’ONU.

Le président du HRDC, Michael Kaiyatsa, a déclaré que ces observations reflétaient bon nombre des préoccupations soulevées par la coalition dans ses propres soumissions au comité.

« Il est encourageant de constater que le Comité a pris en compte un grand nombre des cas et des questions soulevées dans notre mémoire écrit », a déclaré Kaiyatsa.

Il a souligné que la création d’un délit autonome de disparition forcée permettrait de « renforcer les efforts déployés pour enquêter sur ces cas et soutenir la recherche des victimes ».

Le comité a toutefois exprimé son inquiétude quant au fait que les récentes modifications législatives, telles que la loi de 2022 modifiant la loi sur les ONG, pourraient créer des obstacles pratiques pour les organisations impliquées dans la documentation des disparitions.

Le groupe d’experts a recommandé une révision de la loi afin de s’assurer que les exigences en matière d’enregistrement et de déclaration n’entravent pas le travail des organisations de la société civile ni ne restreignent leur capacité à critiquer les autorités publiques.

Droits des victimes et dépénalisation

Le comité a souligné que la définition de « victime » dans le droit malawien doit être conforme à la Convention afin de couvrir toutes les personnes ayant subi un préjudice en conséquence directe d’une disparition.

Cela inclut le droit à un système complet de réparation, accessible indépendamment du fait que des poursuites pénales aient été engagées ou non.

Dans une recommandation importante concernant les groupes vulnérables, le comité a exhorté le Malawi à dépénaliser l’homosexualité.

Le groupe d’experts a noté que la criminalisation actuelle pourrait amener les victimes potentielles de disparition forcée à craindre de signaler ces actes aux autorités par « crainte de représailles et de poursuites » fondées sur leur orientation sexuelle ou leur identité de genre.

Le comité a également abordé la question du statut juridique des personnes disparues. Selon la loi malawite en vigueur, une personne est présumée décédée sept ans après sa disparition.

Le comité a conseillé au gouvernement d’adopter une réglementation permettant une « déclaration d’absence pour cause de disparition » plutôt qu’une déclaration de décès présumé, afin de garantir la protection du statut juridique de la personne disparue et de ses proches.

Protection des enfants

Le comité a exprimé sa vive inquiétude quant à la détention d’enfants dans des conditions inappropriées, prenant note de rapports selon lesquels des mineurs sont parfois détenus dans des établissements avec des adultes.

Elle a exhorté l’État à garantir la séparation totale des enfants et des adultes dans tous les lieux de privation de liberté, y compris les centres de rétention administrative et les centres de transit.

Le groupe d’experts a également plaidé pour une refonte du cadre d’adoption, constatant que la réforme était au point mort.

Le système actuel ne disposerait pas, semble-t-il, de garanties suffisantes pour empêcher « la substitution d’identité, le retrait ou le placement illégal d’enfants », en particulier ceux dont les parents ont disparu.

Le comité a recommandé que le Malawi ratifie la Convention de La Haye sur l’adoption internationale afin de combler ces lacunes en matière de contrôle.

Afin de prévenir davantage la disparition d’enfants, le comité a recommandé de renforcer le système d’enregistrement des naissances.

Bien que l’enregistrement des naissances soit obligatoire, l’éloignement des zones rurales et les frais de retard constituent des obstacles structurels. Le comité a suggéré de généraliser la gratuité de l’enregistrement des naissances et de déployer des équipes mobiles pour atteindre les communautés isolées.

Vers la conformité

Le gouvernement du Malawi a exprimé, lors du dialogue, une ferme volonté politique d’« adopter rapidement les mesures nécessaires » pour transposer la Convention en droit interne.

L’État a indiqué que des consultations nationales sont en cours concernant des déclarations qui permettraient au comité d’examiner les communications individuelles et les plaintes interétatiques.

Le comité a souligné qu’il restait disponible pour fournir une assistance technique afin de soutenir les efforts du Malawi.

L’État a été prié de soumettre des informations actualisées sur la mise en œuvre de ces recommandations d’ici le 18 mars 2029.

Alors que le dialogue se poursuit, l’accent reste mis sur la transformation des engagements écrits de l’État en une « mise en œuvre intégrale de la Convention, en droit et en pratique ».

Pour les familles des personnes disparues à Mzimba, Mikuyu et dans tout le pays, l’espoir est que ces recommandations internationales aboutissent enfin à un système juridique où « aucune circonstance exceptionnelle ne pourra jamais être invoquée pour justifier une disparition forcée ».

Winston Mwalé (Malawi)

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